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Voici la petite histoire d'une restauration complète d'une
Corvette convertible 1963. Faite dans la tradition des membres
de la NCRS. Cette voiture avait subit à la fin des années
70, une restauration telle qu'on la faisait dans le temps , c'est
à dire sans trop de souçi du détail.
Malgré tout, la voiture avait bien traversée ces
17 ans d'utilisation.
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La peinture ne faisait pas son âge et le chrôme était
très beau. Le frame ne semblait pas avoir souffert
et l'intérieur commençait à avoir l'air de
son âge. Le temps était venu de remettre cette
voiture dans l'état qu'elle méritait.
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| La première étape
fut d'enlever la vieille peinture avec un grattoir à lame,
tout en étant minutieux et patient pour ne pas abîmer
la carosserie avec la lame tranchante. Il fallut aussi
enlever les pare-chocs et les garnitures. |
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Il fallut ensuite enlever tout l'intérieur et les vitres
pour se préparer à une étape importante,
sé-parer la carosserie du frame. Un bon copain du
club a fourni les attachements spéciaux pour nous permettre
de lever la carosserie de façon sécuritaire et efficace.
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On a alors mit immédiatement le frame de côté
pour se concentrer sur la carosserie qu'on avait installée
sur un "buggy" spécialement construit d'après les
mesures exactes de frame pour la corvette ‘63. Un nettoyage à
fond s'imposait.
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Le dessous, l'intérieur des fausse-ailes, le plancher
intérieur, tous devaient être très propres
et le fibre de verre à nu afin de découvrir des
fissures, des vieilles réparations ou autres anomalies
qu'il fallait réparer.Maintenant on s'affaire à
réparer les fissures, les défauts et une multitudes
de petits attachements endommagés qui ne sont pas facile
à atteindre lorsque la voiture est complètement
assemblée.
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Sur la ligne de montage il yavait un système d'identification
des véhicules qui servait à savoir qu'elles options
installer sur tel ou tel véhicule. On assignait un
numéro de 1 à 500 à chaque voiture,
après le 500 on recommençait à 1 encore.
Le numéro était identifié comme étant
le "Job Number" et apparaissait à divers endroits
dont le firewall, l'intérieur des portes, la console, le
mur extérieur qui sépare le réservoir d'essence
de l'intérieur. Le "Job Number" était inscrit
avec un crayon gras et sur cette Corvette le numéro est
le 244. Grâce à ce numéro retrouvé
entre autre sur l'intérieur des deux portes on savait que
les portes étaient en faite les originales.
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La finition de la carosserie est une corvée exigeante
et demandant beaucoup de patience et de minutie.
Finalement on passe à la chambre à peinture.
On peint la voiture avec sa couleur originale soit Sebring Silver.
A voir la carosserie enfin peinte, ça remonte le moral.
On en aura bien besoin car on n'est pas encore au bout de nos
efforts.
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Toutes les composantes des suspensions avant et arrière
ont été soit changées soit remises à
neuf, toujours selon les spécifications d'origine et réassemblées
minutieusement. Après avoir reconditionner toutes
les composantes mécaniques et les avoir assemblées
et montées sur le frame on a obtenu un ensemble qui avait
vraiment l'air neuf, comme au mois de Février 1963 quand
on avait assemblé cette Corvette.
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Le temps est maintenant venu de remettre le body et le frame
ensemble. C'est peut être le moment le plus stressant
de toute la restauration. Avec l'aide de bons amis il fallait
enlever le body de son dolly, glisser le frame à sa place,
redescendre le body sur son frame et fixer le tout.
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C'est le temps de remonter minutieusement l'intérieur,
les portes, les vitres, le toit, les pare-chocs et tout le tra
la la. Sans abîmer toutes les pièces neuves
et cette peinture fraiche. Tout replacer, tout réajuster
c'est ça un test de patience et de calme mais le résultat
final en Juillet 1998 était plus que satisfaisant.
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Denis Hébert
Pour agrandir les photos, cliquer
sur le photo desiré.
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